© John Foley, Agence OPALE

 

Les « Années Cannibales », grand succès en format classique, vient de paraître en Livre de Poche, actuellement en pile dans la plupart des librairies.

Depuis la publication de son journal J'ai quinze ans et ne veux pas mourir, qui fut un succès mondial, Christine Arnothy avait déjà écrit sur sa vie.

Aujourd'hui, elle redescend dans les ténèbres de son adolescence et se souvient des prédictions de son oncle, professeur de médecine, qui, dans les décombres de Budapest, lui avait annoncé le déferlement des "années cannibales " : "Seul l'argent dictera sa loi et ceux qui n'entrent ni dans le rang ni dans les complicités seront dévorés. " Chistine traverse les années cannibales auprès d'un directeur de journal marié. Elle doit assumer la persécution ".

Le journal qu'il a fondé est plutôt de droite, elle est de gauche. Pour ses succès littéraires, on voudrait la retenir à New York ; elle revient toujours vers son compagnon, qu'elle ne pourra épouser qu'après dix ans de procédures de divorce.

 

Pendant que les récentes publications continuent à faire leur chemin : « La vie d’une manière ou d’une autre » et juste avant « Une valse à Vienne ». Christine Arnothy travaille sur une histoire pour adolescents et vient de commencer l’écriture d’un roman dont le titre est gardé encore en secret.

 

Paru le 17 Mars 2010.

Vingt ans après l'énorme succès de son roman "Le Bonheur, d'une manière ou d'une autre", Christine Arnothy revient à l'un de ses thèmes favoris: les femmes et les hommes face au destin qu'ils choisissent.

Parce que la vie dépend des chemins que l'on prend ou des portes que l'on ouvre, comment Alice, jeune femme pas du tout à la mode, va-t-elle survivre à un bizutage sexuel, piège tendu par son amie Hilda dans un somptueux appartement parisien ? Son désir de vengeance pourra-t-il être assouvi ?

Et pourquoi Elly Schlossberg, tante d'Alice et milliardaire grâce à ses produits de beauté, est-elle si tourmentée par cette affaire ? Parce qu'elle veut défendre sa nièce ou protéger du scandale son ami, propriétaire de l'appartement où l'agression a eu lieu et ambassadeur qui veut s'engager dans la course à l'élection présidentielle de 2012 ?

Quel rôle trouble joue encore l'Hôpital Central, établissement où nombre de médecins et d'étudiants étrangers apprennent leur métier en s'exerçant sur des patients vulnérables et fragiles? Jérémy, génie de l'informatique cloué à son fauteuil roulant, et son amant Jonathan parviendront-ils à découvrir les origines de l'argent qui nourrit cette institution internationale et à faire que, un jour, enfin, les bourreaux devront se taire parce que les victimes parleront ?

Dans ce grand roman sans seconde de répit et à la tension croissante, Christine Arnothy décrit avec force une époque et une humanité folles, car à la dérive.

 

"Qu'est-ce qui gouverne le monde : le pouvoir, l'argent, le sexe ?"

Christine Arnothy répond aussi:

Dans le cadre de ce sujet qui vous prendra à la gorge, ces personnages derrière leur masque d'hypocrisie, pourraient être apparemment anodins mais pourris à l'intérieur. D'ailleurs, c'est quoi d'être "pourri" à l'intérieur. C'est quand seulement après un certain temps de fréquentation, on découvre que telle femme ou tel homme derrière leur sourire sont des ennemis. Le roman, comme c'est souvent l'attitude intellectuelle de Christine Arnothy, est le reflet de notre époque qui ressemble de plus en plus au Titanic. Il faut se tenir en déployant toute sa force pour ne pas être englouti par les profondeurs ténébreuses de la méchanceté et de la cruauté des autres.

Ce roman " LA VIE, D'UNE MANIERE OU D'UNE AUTRE " dans le cadre d'une histoire passionnante, reflète l'époque actuelle où la "langue de bois", les mensonges multiformes règnent. Quand vous ouvrirez ce roman, vous ne le lâcherez plus, c'est-à-dire il ne vous lâchera pas.

Dialogue avec Christine Arnothy:

-Vous avez souffert en écrivant ce livre ?

- Non. Le texte ou moi, on aurait dû en mourir. J'ai vaincu les obstacles. Le livre est là.

-Vous vous attibuez un rôle héroïque, celui qui lutte pour un texte ?

-J'ai lutté en effet, j'ai failli en rester entre les stylos, les crayons, les gommes.

-Pas d'ordinateur ?

-Non. Les question techniques, je leur échappe. La machine qui est en train de ronger la langue française, je l'évite. Je relis juste la première frappe. Je cherche à placer les accents circonflexes que j'aime passionnément, c'est tout. Depuis l'age de 5 ans, j'ai vécu grâce à ma mère dans la langue française. Les périodes de la Sorbonne servaient mes virgules et mon amour propre.

-Auriez-vous raconté cette histoire d'un chapitre à l'autre à votre mari Claude Bellanger ?

-Sans doute. Il m'écoutait lors de nos dîners tardifs et me demandait: "Ce passage tu l'as déjà écrit ?" "Non, c'est mon demain matin". Je commençais comme maintenant à travailler à 5 heures, à l'aube.

-Vous lui dédiez ce livre ainsi qu'à votre fils : "Au grand journaliste Claude BELLANGER, mon mari pour l'éternité, et à notre fils François BELLANGER". C'était un grand amour?

-L'amour absolu.

 

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Paru en Février 2009 aux éditions Fayard :

Une Valse à Vienne.

Une Envoûtante aventure.

Un recueil de récits passionnants. L’ensemble de ces textes est une envoûtante aventure humaine et littéraire.
Christine Arnothy évoque un père de famille pour s’enfermer dans une grotte et ne plus rien connaître de la vie dite quotidienne, ou bien qu’elle nous décrive une femme avec un chien qui, dans une pâtisserie attire un homme.
Six récits qui font tomber les masques et vous verrez parfois beaucoup mieux la vraie nature de celui qui est en face de vous.

 

 

 

Paru le 19 mars 2008 aux éditions Fayard :

Les Années cannibales

Autobiographie


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Christine Arnothy